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LE TAÏMAN Editions

  

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Le rôle des médecins généralistes


« Les médecins généralistes sont les premiers consultés, mais leur formation en la matière laisse à désirer.

Je reconnais à leur décharge qu’ils ne peuvent être experts en tout, surtout face aux avancées rapides des moyens d’investigations, et je pense principalement à l’imagerie qui requière de solides connaissances pour être valablement interprétée.

En ce sens, ils n’ont pas à porter de diagnostic, mais doivent orienter leurs patients vers le spécialiste dès les premiers signes, qu’il soit urologue, radiologue ou oncologue.

C’est à l’homme, une fois bien informé, de faire librement le choix du dépistage ! On ne doit pas lui imposer une telle prescription.

Il faut aussi rappeler qu’il peut être bénéfique de consulter plusieurs spécialistes avant de prendre une décision qui parfois peut être lourde de conséquences. Et de se documenter afin de devenir un ‘’partenaire’’ de la décision thérapeutique.

 L’annonce de la maladie n’est facile pour personne, ni pour le médecin, ni pour le malade dont l’émotion freine la compréhension. Je le sais pour y avoir été confronté.

Alors essayons d’avancer ensemble, en toute clarté. »


Interrogation

« Pour ou contre le dépistage » Comment se fait-il que ce ‘’battage’’ ne s’adresse qu’à la prostate.

On sait que les cancers du sein, mais aussi les opérations de la vésicule, entre autres, donnent également lieu à des  excès de chirurgie. La logique voudrait que les détracteurs du dépistage se manifestent pour toutes ces pathologies…

Il y a aussi un fait qui m’intrigue : comment se fait-il qu’une ‘’grosse association’’ comme La Ligue Nationale contre le Cancer, entre autre, empressée à promouvoir le dépistage organisé des cancers du sein et du colon ne parle jamais de notre cancer de prostate ?

’’Notre cancer’’ serait-il moins noble que le cancer du sein ? Ou plus compliqué peut-être… »

Pour parler du dépistage…


« Le dépistage du cancer de la prostate est-il une chance pour l’homme ou au contraire une contrainte entraînant trop d’abus thérapeutiques ?

Mais posons-nous d’abord quelques questions essentielles :

Qu’est-ce qu’un dépistage ? Quels sont les moyens proposés, avec quelle fiabilité ?

Mon cancer doit-il être opéré ?

Est-ce le dépistage qui est dangereux ou les traitements proposés en cas de maladie ?

Avant de polémiquer, il me semble essentiel d’apporter une information claire pour pouvoir répondre à ces interrogations et dédramatiser ce débat que, en tant qu’ancien malade, je trouve contraire au bon sens. »


Quel est le but du dépistage ?

« C’est bien la première question à se poser.

Le dépistage, c’est pouvoir profiter d’un diagnostic précoce pour guérir d’une maladie pouvant être mortelle.

C’est aussi pouvoir continuer à vivre le mieux possible en ayant évité des traitements lourds.

Les détracteurs du dépistage mettent en avant le fait que celui-ci n’apporterait aucun avantage en coût de mortalité.

La mortalité… Le seul paramètre pris en compte !

Pourquoi ne parlent-ils pas de tous ces hommes actuellement sous traitements lourds ou récidivistes pour avoir été dépistés trop tard ?

Ils sont des dizaines de milliers à consommer des médicaments sans espoir de guérison !

Je m’élève donc contre cette campagne « pour ou contre le dépistage », qui enfle, entretenue par des médias qui pratiquent le copié-collé sans se poser de questions, notamment quant aux doutes qu’ils introduisent dans des esprits insuffisamment préparés.

Rien n’est fait pour dédramatiser le cancer, un mot qui fait peur, un mot synonyme de mort alors qu’avec les avancées actuelles de la science médicale le cancer de la prostate est l’un de ceux qui se guérit le mieux.

A travers mon point de vue, ce sont les millions d’hommes touchés au fil des ans qui s’expriment. Et il était temps ! »


Pour ou contre le dépistage ?

« C’est pour pouvoir répondre vous-même à cette inter-rogation que je propose ce nouvel ouvrage ou auteurs et intervenants avons en commun de vouloir offrir une infor-mation honnête et fiable en dehors de tout intérêt partisan.

Nous avons aussi intégré les avis de malades ou d’anciens malades, si rarement consultés alors que ce sont les premiers concernés.

Ce travail, nous l’avons effectué tant en direction de nos semblables que des médecins généralistes qui ne savent plus qui croire. »


Les maladies prostatiques

« Les maladies prostatiques sont le plus souvent bénignes.

Pour 4 millions de consultations urologiques annuelles, on dénombre environ 2 millions d’infections urinaires, 100 000 opérations pour hyperplasie de la glande prostatique (adénome) et près de 72 000 cancers en 2012.

Alors, problèmes pour uriner… ce n’est pas forcément un cancer. Consultez ! »


Le test du PSA, et alors ?

« Il convient en préambule de rappeler au lecteur que le PSA (Prostatique Spécifique Antigène), aujourd’hui premier examen proposé dans le cadre de ce dépistage, existe naturellement dans l’organisme et est spécifique de la prostate et non pas du cancer de la prostate.

Son taux et sa variation concernent donc toutes les maladies de la prostate, infection, adénome et cancer !

Au stade informatif, le dépistage ne présente donc aucun danger et ce n’est qu’en cas de suspicion de cancer qu’il sera pratiqué une biopsie (prélèvement de matière prostatique en vue de son examen), suivie, si la maladie se confirme, d’un traitement.

Si ces biopsies sont positives, on est sûr qu’il y a cancer. Lorsqu’elles sont négatives, on n’est pas sûr qu’il n’y ait pas de cancer car il peut s’agir d’un état précancéreux ou d’une biopsie (prélèvement) faite à côté de la tumeur.

A ce stade, ce ne sont donc ni le dépistage, ni le diagnostic qui sont critiquables

Tout ceci mérite des explications et ce n’est qu’après complète information qu’un homme peut décider, de lui-même, de l’intérêt du dépistage.

Il faut aussi préciser d’emblée que les pertes urinaires et érectiles sur lesquelles s’appuient les détracteurs du dépistage sont les conséquences des traitements et non pas du dépistage lui-même ! »


Ou est le problème ?

« Les premiers spécialistes consultés sont des urologues, c'est-à-dire des chirurgiens… dont les excès d’opérations, pour certains d’entre eux, sont aujourd’hui dénoncés.

Le chiffre de 10 à 30 % d’opérations inutiles et invalidantes serait énoncé.

Car il n’y a pas un mais plusieurs types de cancers de la prostate dont la forme la moins virulente, appelée cancer indolent, ne nécessite qu’une simple surveillance.

La question n’est donc pas de savoir s’il faut pratiquer ou non le dépistage mais de savoir à partir de quel degré de développement le cancer doit être considéré sorti de la phase indolente … et nécessite une opération aux lourdes conséquences sur les plans urinaires (10/20%) et surtout érectiles (70/90%).

Il faut donc recentrer le débat et apporter suffisamment d’information sur ce que sont les moyens de dépistage mis à notre disposition (et parler de leur fiabilité) avant de prendre partie ’’pour ou contre le dépistage’’.

Allez dire à un ancien malade qu’il n’était pas nécessaire de se faire dépister :

« Ou en serais-je aujourd’hui si mes tumeurs cancéreuses n’avaient pas été découvertes à temps ? Soumis à un traitement sans fin aux effets délétères et sans certitude de guérison ? »


Pour moi, il n’y a aucune place au doute !

« Non seulement le dépistage est nécessaire mais il doit s’inscrire dans les 3 commandements suivants :

- le patient doit être bien informé : ce sera le rôle des pouvoirs publics, des médecins généralistes et des associations,

- le dépistage doit être précoce : ce sera ’’la carte de visite’’ de l’homme bien portant comme de l’homme malade pour un suivi au plus près de chaque cas,

- le dépistage doit être intelligent : le médecin doit être bien formé et l’urologue-chirurgien doit reconnaître qu’il existe plusieurs types de cancers et accepter de pouvoir ‘’perdre un client’’ pour suivre un homme. »

Nos livres sont des plaidoyers pour une information concrète

en direction des hommes qui sont en âge de penser

à leur prostate.

  

Jean FRICHET

Urologue et Oncologue, le Docteur M. DECLERCQ nous apporte une série de plus de 1 500 cancers de la prostate diagnostiqués, traités et suivis par un même urologue pendant une période de 20 ans, en fait depuis la pratique du dosage de l’antigène prostatique, le PSA.

Ses propos, ses tableaux et ses exemples concrets illustrent le contenu de nos publications pour une meilleure compréhension des enjeux en cause.

Il s’est consacré exclusivement à la prostate, en devenant un des meilleurs spécialistes.


Il nous dit :

« Jeune interne, j’ai commencé à m’intéresser au cancer de la prostate en 1968… cela m’a passionné et j’ai continué pour aujourd’hui afficher plus de 40 ans de pratique urologique au service de mes patients.

Le cancer de la prostate a subi récemment une évolution considérable au niveau du diagnostic et permet une prise en charge efficace de la maladie : le dosage de l’antigène prostatique (PSA Total) en 1987, puis le PSA Libre en 2001, la stadification de la maladie prostatique par l’IRM en 1998…

Ces apports, ces changements, mais aussi l’augmentation rapide et troublante des cancers de la prostate chez les sujets jeunes (moins de 60 ans) ont peu à peu changés nos comportements.

Il convenait donc de faire le point sur la fiabilité de ces moyens de dépistage et parler des réponses apportées par l’imagerie.


J’ai rapidement été convaincu de la nécessité d’un diagnostic précoce de la maladie mais le praticien est confronté à une grande diversité de cancers de la prostate.

Certains seront à évolution lente et ne nécessiteront peut-être qu’une surveillance. A l’opposé, d’autres découverts plus tardivement, demanderont des soins lourds aux effets secondaires certains.

Les effets secondaires de la prostatectomie, de la radiothérapie ou de l’hormonothérapie sont réels, notamment l’impuissance et l’incontinence, mais sont les conséquences des traitements et non du dépistage !


C’est pourquoi le patient doit acquérir la connaissance pour être partenaire lors de la décision thérapeutique. 

 Comment peut-on encore se poser la question de l’utilité du diagnostic précoce des cancers de la prostate ?

J’ai accepté de m’investir dans l’écriture de ces ouvrages en réponse aux prises de position que je juge pour le moins hasardeuses de certaines instances de santé, mais aussi déçu d’une médecine encadrée par la tutelle qui a perdu le bon sens et en pensant à mes patients victimes du cancer de la prostate au diagnostic encore souvent trop tardif.


Qu’en est-il de la polémique sur le dépistage ?

Dès septembre 2007, plusieurs articles parus dans le quotidien ‘’Le Monde’’* et l’hebdomadaire ‘’Le Point’’* avaient étonné notre petite communauté scientifique.

*Le Monde 19 septembre 2007 et Le Point 29 septembre 2007

L’épidémiologiste Catherine HILL jugeait inapproprié le dépistage du cancer de la prostate.

L’AFU (Association Française d’Urologie) avait répondu, mettant en avant le contact avec les patients que nous rencontrons dans nos cabinets.

Pour ma part, il m’a semblé que cette personne (Mme HILL) évoluait loin de la réalité du terrain.

A mon niveau d’Uro-Oncologue de province, je m’inquiète plutôt du diagnostic encore souvent trop tardif de la maladie, alors que nous disposons depuis 20 ans d’un outil diagnostique performant (le PSA) qui révèle les maladies de la glande prostatique, dont bien souvent le cancer.


Je souhaite que ces livres vous apportent les réponses auxquelles vous avez droit pour pouvoir juger par vous-même de l’utilité du diagnostic précoce du cancer de la prostate. »

Docteur Maurice DECLERCQ

LE CANCER

DE LA PROSTATE


Un bon bilan dépend

d'un bon sens clinique


Un bon diagnostic dépend

d'un bon bilan

Accès à l’association ‘’L’homme et sa prostate’’

  

« Quand un malade et un urologue-oncologue sont animés d'une même volonté de partager l'infor-mation dans un format décrypté et très imagé »

La vie n’est qu’un souffle